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Section Rosier par l'image

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Le ROSIER ou GABARIT DES ILES. Oiseau passereau au plumage court et dru, le Rosier est apparenté au Marsouinus Orientalis ». Ce migrateur a la nostalgie des contrées lointaines. Réfractaire à l’eau froide, il se réfugie souvent derrière un foyer vivement entretenu. En général d’une grande placidité, il ne ferait pas le moindre mal à une mouche bien qu’il la prenne de temps en temps. Détestant la poussière et le désordre, il pousse des cris perçants pour émoustiller les oisillons dont il à la charge.

Le ALANOU ou BIGOLJDEN se trouve en Angleterre sous le nom de JUST-MARRIED. D’un abord facile, il s’apprivoise avec un bignou et des sabots. Sa réputation de solitaire est désormais détruite par ses récentes noces. Son vol est gracieux quand il tombe de la plus haute branche, Par contre son atterrissage est spectaculaire.

Le BAUDOUIN ou FLAMAND ROSE. Cette espèce transplantée en Brocélianthie ne risque pas de s’éteindre avec les deux rejetons qu’il élève en son nid. D’un naturel calme, cet oiseau pense à son pays natal en picorant du houblon. Son plumage luisant est lustré grâce aux soins attentifs et vigilants propres à son espèce.

Le BLANCHARD ou POMPEN MAJORUS. Ce volatile discret cache de nombreuses qualités sinusoïdales, tangentielles voire même complexes. Moins menu et moins rapide que le pigeon voyageur il pourra cependant tout comme ce dernier offrir ses bans et loyaux services à l‘Arme des Transmissions.

Le BOUVRANDE ou TITI PLONGEUR aime bien l’eau et le lit chauffé. Vit paisiblement en attendant que la journée se passe. Cet oiseau a eu un fort handicap du fait de son absence en Alsace. Emigre parfois dans les régions chaudes d’où il rapporte beaucoup de souvenirs.

Le CAPELLE ou MERLE COINCIF (DIPTERUS SODO MISENS). Oiseau de stature normale, caractérisé par son large bec qui s’ouvre souvent, au désespoir de ses comparses car il annonce de mauvaises nouvelles sous prétexte de services. Son vol est rapide, surtout au-dessus de la nationale 24 où sa vue perçante détecte à temps les radars.

Le CHÂTEAU ou CIGOGNE ROUMAINE. Oiseau rusé, mais n’arrive pas toujours à se démêler d’histoires sombres au sujet de ses migrations vers l’est. Tardif au réveil, il aime bien que son comparse le Titi fasse son nid à sa place. Tous les jours, reçoit sa ration de courrier et ne cesse d’y répondre.

Le CHENU ou OISEAU CLARINETTE. Tout tlroit descendu des cimes ce volatile exerce aujourd’hui ses talents de chasseur sur la lande bretonne qu’il sonorise de sa flûte. La rareté de cette espèce, hostile au shoot, a amené récemment d’éminents ornithologues à tenter son implantation sur la côte africaine. L’espèce s’est cependant beaucoup mieux adaptée au climat de Bretagne puisque cette saison un petit Chenu vient d’éclore.

Le CORIO ou RUGBISSIMUS COSSUS. Entre ses vols fréquents vers Rennes et la préparation de son futur nid, laisse peu de temps aux autres oiseaux de sa race pour l’apprécier.

Le DESCLAUX ou FAUVETTE MERIDIONALE. Cet oiseau se repère facilement grâce à son chant mélodieux brillamment amplifié par des appareils nommés baffles dont il s’accoutume fort bien contrairement à ses voisins qui désertent ses plaintes amoureuses. Son origine bien qu’incertaine semble être asiatique car souvent le soir il fait de l’Outchako.

Le DIDIER ou GRAND DUC MONTE. Cette appellation de Grand-Duc, s’il la doit au port majestueux que lui confère une encolure toujours raide et à son goût pour les vols nocturnes, lui vient aussi de la vivacité de son oeil. Possédant un fort penchant pour la gent chevaline, on peut ainsi l’apercevoir perché sur quelque croupe, picorant du crottin. Comestible, il demande cependant à être conservé assez longtemps dans la Saumure.

Le FERRAND dit NANTUS PRIMORDIUM. Oiseau migrateur, coureur de week-end. De retour sur son sol, s’envole régulièrement. Oiseau de nuit, il est en admiration devant les étoiles.

Le GALLARD ou RAIE D’EAU. Cet oiseau coloré et rieur est d’un naturel calme, il fuit les décibels et la fumée dont il a horreur. Facilement apprivoisable, il s’apparente au couche-tôt
Le HERAILH ou PICHOU PROVENÇAL, de la famille des Marsouinus orientalis, cet oiseau transforme tout en ovale et chante dans les couloirs de fausses nouvelles de sa voix éraillée et pointue afin de tromper l’Adjudentus totographum. Oiseau méditérranéen, il s’est pourtant habitué au thuyas bretons dont les passages secrets n’échappent pas à se vue perçante.

Le JUILLET dit BUBUL A TETE RONDE, de la famille des Etourneaux, est plus couramment appelé le Juju (comme la bande du même nom). Oiseau puissant s’il en est, il possède le calme que lui confère sa stature. Son plumage imperméable aux intempéries lui permet de supporter des temps difficiles sans en être pour cela affecté.

Le BORLOCH ou OREILLARD DE BRETAGNE (Dénanthe Britannicus), est un oiseau très sociable. Doué d’un grand coeur, il se jait piller avec complaisance par les coucous qui partagent son nid. Amateur de chants mélodieux, sa patience est mise à rude épreuve par le Bec plus Ultra plutôt tapageur.

Le MANAC’H ou CORMORAN ARMORICAIN. Parent de la pie fiscale, il gère avec probité les réserves de sa colonie. Emigrant tous les week-ends vers l’ouest, il passe son temps à sauter d’obstacle en perchoir afin de dépasser son ami le cacatoès.

Le MASSONNET ou BECASSUS SAPUM. Poussant des cris acides, il fouille le sol de son bec fin. Comme la bécasse, il fait généralement bon usage de ses courtes pattes, mais seulement en dehors des heures de digestion, pour ne pas indisposer un organisme fragile auquel il porte des soins attentifs. On le rencontre habituellement le long des cours d’eau angevins, Il sonde les berges de son petit instrument et construit de fragiles édifices qu’il sape ensuite par son goût pour le travail en dessous.

Le MICHAUD-SORET dit BOUVREUIL DUR BEC (Pinicola enucleator) ou Majorus Brigadum. Oiseau de grande taille, parent du merle coincif, il possède de jolies teintes variées dont il tire une certaine autorité sur la communauté dans laquelle il vit. Foncièrement épris et fidèle, ses pensées sont aux côtés de sa compagne et de sa progéniture dont il assure l’existence.

Le NECKEBROECK ou BEC PLUS ULTRA. Cet oiseau, de très noble lignée veille sur les membres de sa colonie sans ménager ses efforts. Son gazouillis «sui generis» se double la nuit de hurlements perçants. Aimant les soirées auxquelles il arrive généralement 1 h 30 en retard, c’est le maître paon de la volière, oiseau qu’il rappelle par son plumage et, hélas, par son cri. Il a un penchant pour le champagne qui lui fait voir la vie en rose.

Le OUDOT ou PIE GRIECHE ECORCHEUSE. Cet oiseau hostile à toute vie en colonie, s’établit généralement dans les lisières de bois ou il reste en observation. Il s’apprivoise aisément car malgré sa tête hérissée et son air farouche, son caractère est assez doux. Représentée en France par le Fiffin, cette espèce peut s’apparenter è l’Aigle Botté ou tous deux se nourissent de proies vivantes, en chasseurs émérites qui savent adopter la tactique aux circonstances.

Le PASQUET ou ADJUDANTUS Topographum. L’oiseau topo. Doit son sens aigu de l’orientation à l’affection qu’il porte aux instruments optiques. S’il tente aujourd’hui de trouver un nouveau perchoir, l’ancien qu’il a longtemps fréquenté lui a permis de largement s’épanouir. On repère cet oiseau qui fréquente les potagers, au souffle qu’il produit le matin, pas très tôt, lorsqu’il s’éveille.

Le PERETTI ou SERINUS CANARIIJS GIRONS. Joli petit oiseau qui s’habitue rapidement à la captivité. En cage, il est toujours gai. Il se plait dans les grandes volières et entretient de bons rapports avec les autres oiseaux. Cette espèce a souvent fait l’objet de croisements, si bien que les ornithologues lui trouvent à la fois des origines bretonnes et italiennes. Toutefois il se rapproche de celle du pitchou provençalou Veti Roccalius « par la tendance à l’hibernation.

Le RABOT est apprarenté à deux familles différentes, d’une part au Marsouins orientalis et d’autre part au merle coincif. La nuit comme le jour son vol est rectiligne malgré cours d’eau, thuyas et crêtes où il trace le chemin pour ses comparses qui ont cependant du mal à le suivre dans son effort titanesque. Son approche est rendue délicate à cause de son ouie fine.

Le RUDI ou JASEUR de BOHEME. Cet oiseau délicat est gai et plein de vie, défendant son espace vital avec la dernière énergie. Il affectionne des lieux tels que manège et carrière ou il peut picorer parfois au contact de la sciure.

Le SERRAMOUNE ou CACAOTES ROUTIER. Cet oiseau ne supporte pas qu’un autre le contredise. A voir son bec on peut penser qu’il cherche toujours à frapper, mais détrompez-vous, c’est un oiseau chanteur rare.